Années 2000, les années BIO
Ah… Les années 70 et ses mentalités «baba cool»… Bien plus en accord avec la nature et ses bienfaits, on en a la nostalgie aujourd’hui. Trente ans sont passés et les excès de l’industrialisation ont fini par nous décourager et nous faire peur. On a donc envie de revenir à des valeurs plus traditionnelles et à une consommation de produits plus sains, plus naturels. Mais peut-on faire les mêmes reproches à l’industrie cosmétologique que nous avons fait ces dernières années à l’industrie alimentaire ?
De plus en plus élaborés, les produits sont issus d’une recherche minutieuse et fabriqués avec un grand souci de tolérance dermatologique. «Les formulations sont aujourd’hui largement surveillées, précise Michelle Alibert, dermatologue. On se souvient de produits qui ont été utilisés pendant des années alors qu’on connaissait encore mal leurs effets. Cela a été le cas pour de nombreux filtres solaires, il y a une dizaine d’années, qui ont donné lieu à des réactions allergiques très importantes.
Actuellement, les tests dermatologiques sont très rigoureux avant la mise sur le marché d’un nouveau composant.»Yves Rocher a été un pionnier de la cosmétique végétale, mais on voit maintenant des marques (nouvelles et moins nouvelles) émerger et garantir une formulation «100% naturelle» prometteuse, ainsi qu’une certaine philosophie concernant le respect de la nature : celle qui nous environne comme celle de notre peau.
Vient d’être créé un label bio apportant une légitimité à certaines de ces marques, dans un domaine où de nombreux charlatans ont profité de cette émergence pour se faufiler un peu partout dans les réseaux de distribution. «Ce label a été créé pour réglementer et surveiller les compositions des produits naturels, révèle Rosanne Verlé, directrice des laboratoires Phyt’s. Ce dernier apporte une garantie au consommateur. Avant d’acheter un produit, il faut toujours regarder l’étiquette pour lire la composition, mais surtout les ingrédients. Certaines marques font en sorte de rendre illisible cette dernière afin d’en empêcher sa vérification.»
Ah… Les années 70 et ses mentalités «baba cool»… Bien plus en accord avec la nature et ses bienfaits, on en a la nostalgie aujourd’hui. Trente ans sont passés et les excès de l’industrialisation ont fini par nous décourager et nous faire peur. On a donc envie de revenir à des valeurs plus traditionnelles et à une consommation de produits plus sains, plus naturels. Mais peut-on faire les mêmes reproches à l’industrie cosmétologique que nous avons fait ces dernières années à l’industrie alimentaire ?
De plus en plus élaborés, les produits sont issus d’une recherche minutieuse et fabriqués avec un grand souci de tolérance dermatologique. «Les formulations sont aujourd’hui largement surveillées, précise Michelle Alibert, dermatologue. On se souvient de produits qui ont été utilisés pendant des années alors qu’on connaissait encore mal leurs effets. Cela a été le cas pour de nombreux filtres solaires, il y a une dizaine d’années, qui ont donné lieu à des réactions allergiques très importantes.
Actuellement, les tests dermatologiques sont très rigoureux avant la mise sur le marché d’un nouveau composant.»Yves Rocher a été un pionnier de la cosmétique végétale, mais on voit maintenant des marques (nouvelles et moins nouvelles) émerger et garantir une formulation «100% naturelle» prometteuse, ainsi qu’une certaine philosophie concernant le respect de la nature : celle qui nous environne comme celle de notre peau.
Vient d’être créé un label bio apportant une légitimité à certaines de ces marques, dans un domaine où de nombreux charlatans ont profité de cette émergence pour se faufiler un peu partout dans les réseaux de distribution. «Ce label a été créé pour réglementer et surveiller les compositions des produits naturels, révèle Rosanne Verlé, directrice des laboratoires Phyt’s. Ce dernier apporte une garantie au consommateur. Avant d’acheter un produit, il faut toujours regarder l’étiquette pour lire la composition, mais surtout les ingrédients. Certaines marques font en sorte de rendre illisible cette dernière afin d’en empêcher sa vérification.»



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